Vue aérienne de la rivière Ouelle

 

 

 

 

 

 

La rivière domine le

paysage dans sa traversée

des excellentes terres

agricoles de la paroisse.

Le fleuve et, au loin, les

Laurentides, complètent

ce paysage de carte

postale.

Photo Collection Rita Gagnon

 

 

 

 

 

 

La rivière Ouelle

 

La rivière Ouelle prend sa source dans le lac Terrien à Tourville.  Avant de se jeter dans le fleuve Saint-Laurent, elle parcourt une distance de 76 km depuis le lac Sainte-Anne où elle prend son ampleur.  Dévalant les collines boisées de l’arrière-pays, la rivière parcourt un bassin de drainage de 890 km carrés.  Elle a trois tributaires importants : la Grande Rivière, la rivière Chaude et surtout la rivière Sainte-Anne.

 

Déclarée officiellement rivière à saumon depuis 1966, elle commence à faire l’objet d’une at-tention particulière avec la création en 1982 de la Société d’aménagement et de développement de la rivière Ouelle (S.A.D.R.O.) qui, sans être mandataire de la ressource-saumon, s’occupait néanmoins à promouvoir l’accessibilité et l’aménagement de la rivière.  Aujourd’hui c’est la So-ciété de Gestion de la Faune de Kamouraska Inc. Qui joue ce rôle.

 

La rivière traverse paresseusement le territoire de Rivière-Ouelle, y décrivant de larges méan-

dres et façonnant le terroir agricole selon sa volonté.  Elle s’anime à l’occasion, inondant le haut de la paroisse.  Mais elle travaille surtout sournoisement à modifier son cours, grugeant ça et là

de bonnes parcelles de terre.  Elle est aidée dans ce travail par la guerre continuelle dont elle

est le théâtre, entre les eaux douces venues de la montagne et les eaux salées refoulées en son sein par les marées hautes du fleuve.

 

Elle est reine et maîtresse d’une grande partie de cette magnifique paroisse…

 

 

"La région de Rivière-Ouelle nous paraîtrait, vue à vol d’oiseau, comme une plaine étroite et longue d’environ une dizaine de milles, parsemée d’îlots rocheux, qui sont autant de petits coteaux boisés; une plaine bordée par le fleuve Saint-Laurent d’un côté et par les monts Notre-Dame de l’autre côté. "