Rassemblement 2004

Accueil Ancêtres Blason Association Publications Contactez-nous Activités English Deutsche

 

 

Rassemblement 2006 ] [ Rassemblement 2004 ] Rassemblement 2003 ] Rassemblement 2002 ] Voyage à Vienne 2001 ] Rassemblement 2001 ] Rassemblement 2000 ] Rassemblement 1999 ]

Le 6e rassemblement a eu lieu
le samedi  21 août 2004
à
Victoriaville

Photo du groupe
Cliquer sur la photo pour l'agrandir

Groupe-2004.jpg (277680 octets)

Arthabaska, cette belle ville du Centre-du-Québec nous accueillait, nous les Daigle dit Lallemand, en ce 21 août pour le sixième rendez-vous de famille, comme à l'accoutumée, une semaine avant la rentrée scolaire. Près de 140 personnes venant d'un peu partout, mais avec un fort contingent de la dite région, ont répondu à l'invitation.

Le programme de nos rencontres est sensiblement le même depuis que nous avons mis en branle une telle activité. Cette fois-ci, en début d'après-midi, un autobus nous a conduits à Chersterville à quelque 15 km au sud-est de Victoriaville. Cette municipalité, bâtie sur le flanc d'une jolie montagne, est surnommée la Petite Suisse du Québec à cause de son panorama grandiose et accidenté.

Nous nous sommes arrêtés dans le rang Craig pour une visite de la terre ancestrale d'Ambroise Daigle, cédée à Godefroi, puis au fils de celui-ci, Onésime, jusqu'à sa vente vers 1990 à Simon Parent.

De retour à la salle d'Arthabaska, le signal a été donné pour la grande photo de famille prise à l'entrée de la salle communautaire.

Notre président qui revient tout juste du Congrès mondial acadien à Halifax, nous a entretenus quelques instants sur les différentes lignées des Daigle et, plus particulièrement, celle d'Étienne installée en Louisiane, sur les changements de patronymes et sur un projet qui semble lui tenir à cœur, en vue peut-être de regrouper nos deux descendances, l'acadienne et l'autrichienne. Il nous a fait part, en effet, de possibles tests d'ADN qui nous en diraient beaucoup sur nos origines sans, toute fois, nous cacher les coûts assez importants d'une telle initiative.

Comme la faim commençait à se faire sentir pour certains, personne ne s’est fait prier pour aller se servir au buffet Le méchoui a pu nous sustenter amplement et le vin, dans des bouteilles à notre effigie que nous vendaient si gentiment Doris et Clément, a pu réjouir le cœur des convives pendant toute la soirée de danse qui a suivi.

À l'an prochain.