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Descendance QUÉBÉCOISE Jacques, établi en Martinique, épouse Catherine Aubier et a eu 2 enfants de cette union : François et Jacques. Après le décès de son épouse, il revient à Québec. Il s’installe sur la rue Buade et il agit comme marchand. Il décèdera en 1731 à la suite d’un mystérieux accident. Ses fils semblent être restés en Martinique avec leurs grands-parents maternels. C’est André qui assurera la descendance au Québec par son mariage à Thérèse Proulx le 4 novembre 1711 en l’église de Neuville. Deux années plus tard, il achète une terre dans la seigneurie de Tilly, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, face à Neuville. Décédé en 1727 à l’âge de 39 ans, il est inhumé en présence de la plus grande partie des paroissiens. Ses enfants se sont établis autour de la maison familiale du comté de Lotbinière. Peu à peu, leurs descendants sont allés défricher de nouvelles terres dans les régions avoisinantes : les Bois-Francs et la Montérégie. DESCENDANCE LOUISIANAISE On ne sait pas dans quelles circonstances, mais on retrouve Étienne en Louisiane d’abord par son mariage à Suzanne Desperon en 1722 puis à la Côte des Allemands (région qui borde le Mississipi des deux côtés à quelques 30 kilomètres au nord de la Nouvelle-Orléans) en 1724. Marie-Josephe, sa fille aînée, épouse un Français de Grenoble, Jacques Roman, et leur descendance constituera l’aristocratie créole de l’époque : riches propriétaires fonciers, juges, diplomates et même gouverneur de la Louisiane. En effet, André-Bienvenu Roman, petit-fils de Marie-Josephe a été élu à deux reprises à ce poste avant la guerre de Sécession. Son frère Jacques-Télesphore a fait construire pour son épouse le riche domaine de plantation qu’on a nommé Bonséjour et qui fait face au Mississipi à Vacherie au sud-ouest de Baton Rouge. Alfred, fils d’André Bienvenu a été juge, écrivain (biographe du Général P.T. Beauregard) et éditeur. Un herbier d’algues séchées datant de 1876 fait d’ailleurs partie du fonds d’archives de l’association Daigle dit Lallemand. Deux fils d’Étienne «Marlborough», Étienne II et François, perpétuent la descendance en Louisiane pour le premier et, possiblement, en Arkansas pour le second. Par contre, Étienne III épouse Marie-Anne Taillon au fort Saint-Louis, Missouri. Cette famille revient en Louisiane vers 1800 et s’établit à Opelousas dans St Landry Parish. Leurs descendants sont parmi les premiers défricheurs de Church Point (Acadia Parish, au sud d’Opelousas) où l’on retrouve le plus de familles Daigle dit Lallemand en Louisiane. Notons ici que le plus grand défenseur de la langue Cajun de Louisiane a été Monseigneur Jules Daigle (dit Lallemand). En 1984, il a publié son Cajun Dictionary et, en 1992, le Cajun Self-Taught, une étude de fond sur les mots et les phrases de la langue Cajun. Pour plus d'informations communiquez avec l'Association de la Famille Daigle (site louisianais ) : www.lloyddaigle.tripod.com
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