Association des Familles Cliche (AFC)

NOUVELLES ET ACTIVITÉS


Du Centre d’histoire Boréalis, nous avons une très belle vue de l’île Saint-Quentin au
confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent.


Le samedi 17 septembre 2011
Une magnifique journée à Trois-Rivières

Sous un soleil radieux, les participants de la fête des familles Cliche 2011 à Trois-Rivières ont grandement apprécié les activités au programme de cette journée.

La fête a commencé par une rencontre au restaurant Théo. On en a profité pour faire le plein d’énergie avant d’affronter les quatre heures de visite.

Le programme prévoyait une première visite au Musée québécois de culture populaire, où le groupe s'est divisé pour explorer soit la Vieille Prison de Trois-Rivières en compagnie d’anciens détenus, soit les trois expositions offertes par le musée: 1) Le temps d’une paix mettant en valeur le tournage, les personnages. costumes et décors de ce célèbre feuilleton télévisé; 2) Québec en crimes illustrant l’histoire criminelle du Québec au 20e siècle; 3) De vie à trépas, pratiques funéraires au Québec permettant d’en connaître davantage sur l’évolution des rituels sociaux entourant la mort au Québec, depuis les débuts de la colonie jusqu’à nos jours.

Une autre visite était au programme au Centre d’histoire de l’industrie papetière Boréalis qui nous invite à vivre la grande aventure du papier et à découvrir, à travers une expérience mémorable, l’histoire des bûcherons et des draveurs.

Le tout a été suivi de l’Assemblée générale annuelle et d’un souper au restaurant Théo.


Linda M. Poirier et John L. Sullivan, nos deux membres immortels du Massachusetts (USA), nous ont fait la  surprise et le très grand plaisir d'être présents à la fête. La participation de John était problématique puisqu'il a été  grièvement blessé lors de la tornade qui s'est abattue sur la ville de Springfield, le 1er juin 2011.

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Le rapport du président

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue à cette 25 ième Assemblée Générale de l’Association des Familles Cliche tenue ce jour à Trois-Rivières ou si vous le préférez bienvenue à la présentation du 24 ième rapport annuel du président de l’Association des Familles Cliche.

Durant la dernière année, votre Conseil d’Administration élu à l’Assemblée Générale Annuelle d’Asbestos, le 29 Août 2009, et modifié à la réunion du 29 Septembre 2010 à Lévis, s’est réuni à deux occasions,  soit le 6 Novembre 2010 et le 28 Mai  2011.

Je ne vous surprendrai pas en vous affirmant que les points importants à l’ordre du jour de ces deux réunions du CA ont été la production du dictionnaire généalogique et l’état des finances de votre association, les deux étant nécessairement étroitement liés. Les rapports de l’archiviste-généalogiste Marcel et du trésorier Pierre sur ces deux sujets durant cette présente rencontre devraient retenir toute votre attention, compte tenu de leur importance. Merci à vous deux et à vos collaborateurs pour le travail accompli.

Pour l’instant, l’échéancier de la publication de notre dictionnaire généalogique prévoit son lancement lors de notre AGA 2012, l’an prochain. Ce travail colossal devrait prendre fin en avril 2012 et contiendra ce qui aura été complété à cette date. L’objectif est de produire 400 volumes environ. La réunion du CA de Novembre prochain devrait finaliser tous ces détails.   

Depuis quelques années, à chaque AGA, le coût de la cotisation annuelle est soulevé et débattu en plénière. Pour fin de comparaison, une petite recherche auprès de 35 associations prises au hasard a été réalisée. De cet échantillonnage nous constatons ce qui suit :

–  1 association (3%) demande une cotisation annuelle de 15 $/an,
–  13 associations (37%) demandent 20 $/an,
–  1 association (3%) demande 22 $/an,
–  18 associations (51%) demandent 25 $/an,
–  2 associations (6%) demandent 30 $/an.
  
Notre cotisation étant fixée à 20 $/an, nous constatons que 3% des associations demandent moins que nous, 37% ont le même taux que nous et 60% demandent plus que nous. Pour ceux qui profitent de notre taux de 30 $/2 ans,  nous rejoignons le groupe des moins chers, puisque notre cotisation annuelle revient alors à 15 $. 

Certaines associations exigent une cotisation supplémentaire pour les conjoints (1/2 de celle du membre ordinairement). La majorité offre l’option de cotisation étalée sur 2, 3, 4 voire 5 années. Les Drapeau offrent une possibilité de cotisation de 300 $ pour 20 ans. Pour dire que toutes les fantaisies sont permises.  

De plus, au chapitre de la durée de la rencontre annuelle étalée sur une journée d’activités ou sur deux jours, sur un échantillonnage de 60 associations, 71% ont, comme nous, un programme d’une journée seulement et 39% étalent la visite sur 2 jours.

À comparer on se console, me direz-vous.

Dans les trois bulletins de la dernière année écoulée,  15 décès nous ont été rapportés. Ce ne sont pas tous des membres actifs, faut-il le rappeler. Cependant, je me dois de souligner la disparition de Michel Cliche doyen des Cliche de France, survenue le 12 juillet à Cambrai à l’âge de 98 ans. Nous en avons été informés le 23 juillet. Michel, coprésident des fêtes de nos grandes retrouvailles de 1987, représentait pour nous tous, le lien tangible de nos sources françaises. Il a rehaussé de sa présence ces fêtes. Suite à ces événements mémorables, nous avons toujours été gratifiés de son appui, de sa collaboration et de son accueil. Nous regrettons le départ de cet ami sincère.

Mais d’autre part, nous nous réjouissons de la venue aujourd’hui de notre chroniqueur et ami John Sullivan survivant de la tornade survenue à Springfield dernièrement. Avec votre collaboratrice Linda Poirier, votre présence à notre réunion est une preuve tangible de votre attachement à notre association. Merci de nous accompagner.   

L’an prochain nous célébrerons le 25e anniversaire de la fondation de notre association. Depuis 24 ans, des bénévoles en ont assuré l’existence. Depuis 24 ans, le bulletin vous est parvenu, d’une qualité exemplaire. Depuis 24 ans, des personnes engagées et passionnées ont donné un temps incroyable à la recherche de nos origines et à la publication d’un magnifique recueil généalogique (le tome I) et bientôt le tome II vous sera offert. Depuis 24 ans, des spécialistes en finance ont assuré un suivi financier  d’une rigueur irréprochable. Depuis 24 ans, d’autres ont apporté leur concours à la publication d’intéressants récits publiés dans le bulletin. Depuis 24 ans, de fidèles supporteurs ont fait de longs trajets pour assister à nos réunions du CA ou à nos rassemblements annuels.

Malgré l’élargissement constant de la grande famille Cliche, un fléchissement dans le nombre de membres inscrits dans le bottin et à nos réunions annuelles est malheureusement observé. La relève est discrète et l’enthousiasme des uns recherche l’appui des autres.

Puisse une présence nombreuse à notre AGA de 2012 être un remerciement à nos distingués fondateurs, une appréciation à nos dévoués et infatigables administrateurs et administratrices et le gage d’une relève tant recherchée.

Bonne fin de journée et merci de votre collaboration.

André A. Cliche,  président

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Le Saint-Cliche,
un nouveau
cépage québécois très prometteur

Publié le 13 octobre 2011 sur Cyberpresse
Karyne Duplessis-Piché
La Presse

L’Alsace a son riesling. La Nouvelle-Zélande a son sauvignon blanc. Et si le rêve d’un scientifique se réalise, le Québec aura son Saint-Cliche.

Alain Breault connaît par coeur les cépages québécois. Dans son champ situé à St-Paul-d’Abbostford, il cultive la vigne et expérimente les nouvelles tendances depuis 30 ans.

Selon cet expert, le cépage le plus prometteur est le Saint-Cliche. «C’est peut-être le blanc à tout faire que l’on attendait», dit-il.

Les qualités de ce nouveau cépage sont nombreuses. Il est plus résistant aux maladies, plus hâtif, les fruits ne tombent pas quand ils sont mûrs et son goût est moins acide. Si sa croissance continue d’être aussi performante, Alain Breault croit qu’il remplacera le Vandal-Cliche.

Le créateur de ce nouvel hybride est aussi fort enthousiaste. Professeur à la retraite de l’Institut de technologie agroalimentaire de St-Hyacinthe, Mario Cliche a croisé en 2003 le Vandal-Cliche et le Maréchal Foch. Et c’est par hasard qu’il a élaboré ce raisin blanc.

«Mon but, je l’ai raté d’une certaine façon, explique le créateur du cépage, Mario Cliche. Je voulais développer un cépage rouge hâtif. Et les rouges qui sont sortis de cette hybridation n’étaient pas intéressants. Mais il y avait aussi un blanc, le Saint-Cliche.»

L’agronome Gaëlle Dubé a d’ailleurs analysé cet hybride. Selon elle, c’est un cépage assez aromatique avec des notes d’agrumes comme le pamplemousse rose, de pommes jaunes et de miel. Elle juge aussi que les grappes sont très généreuses, jusqu’à 400 grammes chacune. Selon la spécialiste, le Saint-Cliche sera une nouvelle alternative aux variétés déjà disponibles.

Mais il a un autre avantage. Contrairement au Vandal-Cliche qui s’adapte presque exclusivement dans la région de la capitale nationale, Alain Breault croit que le Saint-Cliche pourra être cultivé dans différentes régions.


Plus de huit ans après sa création, le cépage n’est toujours pas breveté. Selon les spécialistes, les plants doivent passer une batterie de tests avant d’être mis sur le marché. Quelques vignobles partout dans la province ont d’ailleurs accepté de le planter sur leur domaine.


C’est le cas de Gilles Benoît, au vignoble des Pins, qui cultive une cinquantaine de plants de ce nouveau cépage. Il croit qu’il fera sa première récolte l’an prochain.


Mario Cliche

Un Cliche de la
Côte de Beaupré

Le bulletin de liaison Les Cliche publiait en octobre 2000 sous la plume de M. Paul Cliche, de Montréal, un reportage sur le botaniste Mario Cliche et sa découverte d’un cépage appelé à assurer un développement prometteur à l’industrie vinicole québécoise.

«Connue sous le nom de cépage Cliche, cette vigne a comme principale caractéristique sa résistance à la rigueur de notre climat qui fait qu’elle n’a pas besoin de protection l’hiver contrairement à celles originaires de pays plus chauds, dont on doit enterrer les pieds durant la saison froide», écrivait M. Paul Cliche.
Mario a reçu une formation en agronomie. Il détient une maîtrise en sciences agricoles de l’Université Laval. Il a été professeur de botanique au département d’horticulture de l’Institut technique agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe, à partir de l978. Il est maintenant à la retraite.

Un «P’tit Baptiste
à Catoche»


Mario est le fils cadet d’Armand Cliche dont la famille, comptant huit enfants, a déménagé de la Beauce à Beaupré avant sa naissance.

Membre de la branche de Jean-Baptiste (P’tit Baptiste) à Catoche, il est le petit-fils de Ferdinand à Vital.
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L’ancêtre Nicolas parlait le « ch’ti »

 
NDLR: Né en 1645 dans le faubourg Saint-Jean de la ville de Saint-Quentin, Nicolas, l’ancêtre des Cliche d’Amérique, s’il parlait français, employait aussi, sans doute souvent, le patois picard. En effet, Saint-Quentin est bien enracinée dans le domaine linguistique picard (voir la carte ci-contre).  La langue picarde a connu son apogée au Moyen Âge avant d’être peu à peu remplacée par le français. À l’époque de l’ancêtre Nicolas (milieu du 17e siècle) le picard était devenu un patois. Mais le picard, comme langue à part entière, a toujours eu ses défenseurs. Et,  avec la sortie sur les écrans en 2008 du film français Bienvenue chez les Ch’tis, le picard a retrouvé en quelque sorte ses lettres de noblesse.


L’histoire de la langue picarde

Le picard et le français partagent des origines communes, au sein d’un groupe de langues apparentées, généralement dénommées « langues d’oïl », parlées dans la France du Nord : ces langues ont évolué à partir du latin populaire amené par les légions romaines et adopté par les habitants de la Gaule, puis, à partir du 5e siècle, sous l’influence des parlers germaniques des envahisseurs francs.

Le chanteur belge Julos Beaucarne disait que « le wallon est du latin venu à pied du fond des âges ». On pourrait en dire autant du picard… et aussi du français ; simplement, chacune de ces langues a emprunté un chemin légèrement différent ! Peut-être - hypothèse purement gratuite - celui du picard débute-t-il dans la manière particulière dont « nos ancêtres les Belges »  ( les Gaulois du Nord ) prononçaient le latin des occupants, sans doute aussi a-t-il subi une influence plus forte des parlers germaniques (au Nord de la Somme, les Francs sont arrivés plus tôt et en plus grand nombre que vers le Sud, là où on parle « français » et d’autres langues d’oïl ).
Les échanges avec le flamand, tout proche, sont encore sensibles dans le vocabulaire et la syntaxe du picard, bien qu’il ne faille pas exagérer outre mesure leur influence.

L’un des tout premiers textes en « langue vulgaire » du Nord de la France, la Séquence de Sainte Eulalie, écrit à la fin du 9e siècle dans la région de Saint-Amand, comporte déjà des traces de picard : on y trouve des mots comme coze « chose », diaule « diable », encore utilisés de nos jours dans les conversations en « patois ». L’histoire de la littérature picarde a donc commencé il y a onze siècles !

Elle fleurit ensuite entre les 12e et 14e siècles : au Moyen Âge, des écrivains prestigieux comme les Arrageois Adam de la Halle et Jean Bodel, ou, en Picardie, Jacques d’Amiens ou Robert de Clari, écrivent en picard. Plus exactement, ils utilisent une écriture hybride franco-picarde, mélange d’ « ancien français » et de dialectalismes régionaux.

Il en est ainsi dans toutes les régions du Nord de la France mais l’écriture picarde jouit au Moyen Âge d’une popularité qui dépasse les limites de son domaine linguistique, ce qui permet à des linguistes comme Henriette Walter de parler 
d’une « exception picarde » : c’était la grande langue de littérature du Nord de la France, comme le provençal était celle du Sud. Dans le même temps, les textes juridiques de l’époque (en particulier les Chartes) font un usage abondant de cette écriture picarde.

Néanmoins, le picard n’apparaît plus guère dans les textes après le 15e siècle, après s’être quasiment dilué dans le français standard ; il   perd alors toute légitimité comme langue de littérature.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il disparaît de l’écrit : mais les œuvres  qui sont composées en picard à partir du 17e siècle le sont dans un but de transgression, pour marquer la complicité avec le lecteur, et surtout pour faire rire. Il y a eu une rupture, on est entré dans une nouvelle période, celle de la littérature « patoisante », telle qu’elle perdure encore de nos jours.

Du coup, ce qu’il perd en légitimité, le picard le gagne en authenticité et en « pureté » : désormais, on écrit en picard pour ne pas écrire en français (alors qu’au Moyen Âge on écrivait en picard en croyant écrire en français...), on « en rajoute », en quelque sorte, sur les différences avec la langue nationale, et c’est ainsi que se constitue véritablement le picard moderne comme langue littéraire..


Quelques mots et expressions
du parler picard


Le lexique picard est riche d’un grand nombre de mots originaux, ou qui paraissent tels. En fait, soit il s’agit de vieux mots français, d’étymologie parfaitement latine, éventuellement modifiés par le phonétisme régional ; soit il s’agit effectivement de termes originaux, d’étymologie germanique. Voici quelques exemples typiques :

1) Mots anciens
* ouvrer = travailler (de *operare ; famille : un ouvrage, les jours ouvrables, une oeuvre, etc.)  «J’m’in va ouvrer dins ch’gardin !».
* L’huis, c’est la porte (de ostium > ustium), comme dans les huisseries, ou l’huissier.
* des glaines = des poules, du latin gallina ; en ancien français : geline, galine, gline = poule ; la gélinotte est une poule des bois, dont le mâle est le coq... des marais.
* Un leu est un loup ; c’est la forme normale issue de lupus; on trouve encore à la queue leu leu, comme les loups l’un derrière l’autre.

2) Expressions typiques
▪ Ferme eut’bouque tin nez i vô queire éd’dins ! : Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans ! → Reprends-toi, fais quelque chose !
▪ I’n’faut pas qu’ches glaines i cantent pus fort que’ch’co ! : Il ne faut pas que les poules chantent plus fort que le coq ! → Le mari ne doit pas se faire mener par son épouse.
▪ Té peux toudis chiffler poupoule ! : Tu peux toujours siffler après une poule ! → Tu peux toujours courir.
▪ I’mint comme un arracheux d’dints ! : Il ment comme un arracheur de dents ! → Mentir pour rassurer.
▪ Té veux m’l’intiquer pa’ch’gros bout ! : Tu veux l’introduire par l’extrémité la plus large ! → Tu veux me faire croire des choses !
▪ Té veux m’faire craquer d’z’allumettes dins l’iau ! : Tu veux me faire craquer des allumettes dans l’eau ! → Tu veux me faire croire à des choses invraisemblables !
Origine du
mot « ch’ti »

Le mot ch’ti, ou chti, ch’timi ou chtimi, a été inventé durant la Première Guerre mondiale par des Poilus qui n’étaient pas de la région picarde pour désigner leurs camarades originaires du Nord ou du Pas-de-Calais. C’est un mot onomatopéique créé à cause de la récurrence du phonème (ch-) et de la séquence phonétique  (chti) en picard: «chti» signifie celui et s’entend dans des phrases comme «ch’est chti qui a fait cha» ou «ch’est chti qui féjot toudis à s’mote», etc, et qu’on retrouve aussi dans le dialogue de type «Ch’est ti? — Ch’est mi» (C’est toi? — C’est moi).
Contrairement à ce qui est parfois dit, «chti/chtimi» ne signifie ni « petit » ni « chétif » (puisque petit se traduit par p’tit, tiot ou tchiot), donc rien à voir avec l’ancien français ch(e)ti(f) < lat. captivu(m).

Déjà



L’Association des familles Cliche fête, en cette fin d’année 2011 et toute l’année 2012, ses 25 ans d’existence. C’est en effet le 4 décembre 1986 que notre regroupement recevait ses lettres d’incorporation en tant qu’organisme sans but lucratif. Mais c’est le 11 juillet 1987 que l’Association a vraiment pris son envol en tant qu’organisme permanent au cours de sa première assemblée générale où furent adoptés ses Statuts et Règlements et que fut élu son premier conseil d’administration.

Dans le prochain bulletin de liaison les Cliche (mars 2012), nous vous raconterons l’histoire de cette naissance et des événements qui ont marqué notre regroupement au cours de ces 25 années.

En attendant souhaitons-nous : Bon 25e
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Le dictionnaire
généalogique
s'en vient








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NDLR: Voici des extraits du rapport de l'archiviste-généalogiste de l'Association, M. Marcel Cliche, fait à l'occasion de l'assemblée générale tenue à Trois-Rivières le 17 septembre dernier.
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(...) Évidemment le dictionnaire a été la grande priorité (de l'année écoulée). Le travail consiste dans la collecte des données par des visites à domicile, téléphones, correspondances, consultations de répertoires de baptêmes, mariages et sépultures, et de banques de données informatisées, suivi par la copie dans le dictionnaire et le montage des pages pour le correcteur et l’infographe.

La recherche réserve toujours des découvertes intéressantes :
-  Ainsi, l’année dernière, nous avons appris que « le meilleur joueur de hockey de l’histoire », Mario Lemieux, ornait l’arbre généalogique des Cliche.
-  Il s’est garni cette année :
a)  D’une écrivaine de littérature jeunesse de renom, Johanne Mercier, fille de Françoise Cliche.
b)  De l’initiateur de la grande chaîne d’épicerie MÉTRO, Robert Jeanneau, qui a donné son nom à deux rues de Montréal.
c)  Du pionnier de l’art clownesque au Québec, Paul Vachon, décédé le 28 août 2011, fils de Carmen Cliche et Émilien Vachon. Il faisait partie du célèbre trio, Césard, Chatouille et Chocolat, il a été directeur artistique du théâtre de l’Aubergine de la Macédoine et participé à la fondation de l’école nationale du Cirque. Il a reçu en novembre 2010 le prix d’excellence des Arts et de la culture à l’hôtel de Ville de Québec.
Ce ne sont là que quelques exemples.
d)  Le dictionnaire s’est enrichi de nombreux Cliche américains du Vermont, New Hampshire, Massachusetts et Wisconsin, grâce surtout à Linda.
e)  Une belle cueillette aussi du côté des Jeanneau (Cliche), gracieuseté de Louis Duquette Jeanneau et Pauline Dupuis Jeanneau.

Bilan au 17 septembre :

1)   Neuf générations complétées, ce qui représente 902 pages.

. 453 pages sont infographiées
. 149 pages sont à l’infographie
. 228 pages à la correction
. 72 pages chez l’auteur et à monter pour la correction
. Total = 902

2)  Il reste à compléter et à monter les générations 10, 11 et 12 plus des babioles pour les générations 13 et 14, ce qui représente au moins 500 pages.

3)  Une suggestion : le dictionnaire pourrait être lancé la fin de semaine de la fête des Moissons (deuxième samedi ou dimanche de septembre) à Saint-Joseph-de-Beauce, qui fêtera le 275e anniversaire de sa fondation.
Marcel Cliche
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Décès du doyen des Cliche de  France, à Cambrai
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NDLR: Monsieur Michel Cliche, membre immortel de l'Association des familles Cliche, doyen des Cliche de France, est décédé le 12 juillet dernier à Cambrai.
Plusieurs d'entre vous ont eu la chance de connaître et d'apprécier les qualités de ce "cousin", puisqu'il a co-présidé avec M. Colomb Cliche les grandes retrouvailles familiales de juillet 1987 à Saint-Joseph de Beauce.
Vous pouvez lire ci-bas l'éloge que lui a rendu son plus jeune frère, Bernard.
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Michel est né en 1913, avant la guerre 14-18. Marié, 5 enfants, il aura connu 3 vies.

Sa vie professionnelle.
Entré à 18 ans dans le monde du travail, il s'est formé au contact et à I'exemple de notre père, Maurice, aux exigences de la comptabilité. Fidèle à la Sucrerie d'Escaudoeuvres pendant 45 ans, il terminera Directeur Administratif et financier. Ont suivi 10 années d'expertise comptable et de Commissariat aux comptes pour enfin prendre une retraite en 1978, après 55 ans de vie professionnelle.

Sa vie sociale
Cette intense activité ne I'a pas empêché d'avoir une vie sociale tout aussi importante. C'est le propre des hommes actifs et organisés d'être disponibles pour donner du temps aux autres. Nos parents nous en avaient donné l'exemple. La société l'a reconnu en l'honorant Officier dans l'Ordre du Mérite. Éduqué par des parents généreux et par une participation active au scoutisme, dont il conservera les principes formateurs: amour de la nature, sens du service, curiosité du monde extérieur, respect des autres et de ses propres engagements, il aura de nombreuses responsabilités dans la vie locale de Cambrai et il assurera de nombreuses présidences. Il aura été un membre actif du Lions Club pendant plus de 50 ans.

Sa vie artistique
La retraite a permis d'épanouir une troisième vie, sa vie artistique. Que ce soit au sein d'associations comme les Amis des Arts, ou l'Université du 3e âge, qu'il créa, son pinceau l'a conduit vers ce plaisir subtil et délicat qu'est l'aquarelle. Il a exposé une centaine de fois, et a laissé plus de 3000 toiles ou tableaux, tous exprimant souvent la nature, avec une touche de douceur de vivre comme l'expriment les couleurs pastel du Midi qu'il affectionnait. Cet amour de la peinture lui procurait des heures heureuses.

Plaisir de vivre qu'il prolongeait dans ses compétences culinaires fort appréciées. Plaisir de vivre qu'il portait dans son élégance personnelle. On peut vieillir et rester coquet. C'est un hommage aux autres et l'expression du respect de soi. Ne disait-il pas: " Quand la marchandise se dégrade, il faut soigner l'emballage."  Il continuait de manipuler l'humour qui lui donnait cette attitude souriante et paisible, agréable à fréquenter.

Son épouse Jeanne Marie l'a accompagné dans cette fin de vie avec une patience et un dévouement exemplaires. C'est aussi Joël Cliche, médecin, qui lui a facilité ses derniers jours dans sa clinique à Cambrai, paisiblement et on pourrait dire en bonne santé. Il rejoint nos parents mais aussi nos frères Jean Marie et Claude et notre soeur Monique décédée en avril dernier à 93 ans.

Ses funérailles se sont déroulées le 18 juillet à la cathédrale de Cambrai devant une nombreuse assistance. J'ai prononcé son éloge funèbre, suivant ses souhaits d'être sobre dans les paroles posthumes. J'ai souhaité que Michel dans sa nouvelle vie céleste parte avec ses pinceaux pour aider le Créateur à dessiner avec les couleurs douces de l'aquarelle un univers chaleureux pour ceux qui restent sur terre. Que la vie soit belle quand on sait aimer les autres et ce que l'on fait chaque jour ! Avec le départ de Michel, c'est une page d'histoire de la famille qui se tourne, c'est une bibliothèque que nous perdons.

Bernard Cliche

*Plus sur les Cliche de Cambrai dans le bulletin Les Cliche de mars 2009.

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Tous les bulletins
Les Cliche sur DVD

DVD

Vous pouvez maintenant posséder tous les bulletins de liaison publiés par l’Association des familles Cliche depuis sa création en 1987.
Ces 85 bulletins (en plus des bottins des membres) sont maintenant disponibles sur DVD. Vous y trouvez un dossier contenant chaque bulletin et bottin des membres, et un autre dossier où tous les bulletins sont fusionnés pour permettre une recherche plus rapide.
Pour vous procurer ce DVD, il s’agit d’en faire la demande à:
Association des
familles Cliche,
C.P. 5013, St-Joseph de Beauce, Qc
G0S 2V0


Coût du DVD
20$ + 3$ (frais d’envoi)
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