| Association des Familles Cliche (AFC) |
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Trois «nouveaux» visages avec expérience
Au
cours de l’Assemblée générale du 17
septembre, il y a eu élection à tous les postes du
Conseil d’administration. Un seul n’a pas été
comblé, soit celui de vice-président-e-jeunes.
À l’exécutif, M. André A. Cliche, a été réélu à la présidence, de même que M. Pierre Roussin, à la trésorerie, et M. Marcel Cliche, aux archives et généalogie. Deux «nouveaux» visages apparaissent aux postes de vice-président et secrétaire, soit M. François Cliche, de Scott, et Mme Sylvie Cliche, de Québec. À la direction régionale, une nouvelle élue fait son apparition, soit Mme Micheline Cliche, de Granby. Les autres directeurs-trices ont été réélus: Mme Anise Cliche, M. Andréa Jacques et M. Vincent Cliche. Mentionnons enfin, que les «nouveaux» visages sont déjà familiarisés avec les rouages de l’Association, puisqu’ils ont, dans le passé, occupé des postes de responsabilités au sein de notre organisme.
Vice-présidence: François Cliche
Texte à venir
_______________________________Vice-présidence-jeunes: poste vacant _______________________________ Secrétariat: Sylvie Cliche Texte à venir.
_______________________________Trésorerie: Pierre Roussin Pierre est le fils de Janine Cliche et de Lionel Roussin.
Ses gènes Cliche proviennent de deux branches de l’arbre
familial: par son grand-père Philibert Cliche, il est de la
branche de Jean-Baptiste à Catoche et, par sa grand-mère
Ida Cliche, il appartient à la branche de François
à Catoche. Cela explique sans doute pourquoi Pierre, depuis les
débuts de l’Association, a toujours été un
fidèle de notre regroupement. D’abord, en accompagnant sa
mère, décédée en 1993, à tous nos
rassemblements annuels et, ensuite, en devenant membre à vie, en
1994, se faisant élire directeur régional de
l’Association, en 1997, puis secrétaire, de 2003 à
2007. Élu à la trésorerie en 2007, il a
été réélu à ce poste pour un troisième mandat de deux ans
en septembre 2011 à Trois-Rivières. Pierre demeure à Québec. Il a une
formation de comptable agréé.
_______________________________Archives et généalogie: Marcel Cliche
Marcel n’aurait pratiquement pas besoin de présentation.
Archiviste-généalogiste de l’Association depuis sa
fondation, c’est la figure la plus connue de notre regroupement,
puisque, depuis les vingt dernières années, il a
établi de solides contacts avec toutes les branches familiales.
Fils de Lucien Cliche et de Fernande Paiement, il est lui-même de
la branche de François à Catoche. Avec Charlotte Lessard,
son épouse décédée, il a eu deux enfants:
Caroline et Sébastien. Historien de formation, Marcel a
enseigné à la Polyvalente Veilleux de Saint-Joseph de Beauce,
jusqu’à sa retraite en 1998. Notre
archiviste-généalogiste a lancé à
l’automne 2006 le premier tome du grand ouvrage Histoire et généalogie des familles Cliche. Il travaille présentement à la rédaction des tomes 2 et 3.
_______________________________Direction régionale: Anise Cliche
Anise est également une figure très connue et
appréciée dans notre regroupement familial. Elle a
participé à la naissance de l’Association et
l’a aidée à grandir tout au long de ses vingt-cinq
années, soit comme secrétaire durant plusieurs
années, soit comme présidente durant deux mandats, de
2001 à 2005. Anise est la fille de Charlemagne Cliche et de
Françoise Vachon. Elle est de la branche de Pierre à
Catoche (Pierrette). Elle a travaillé au Palais de justice de Saint- Joseph de Beauce jusqu’à sa récente prise de retraite.
_______________________________Direction régionale: Micheline Cliche Texte à venir
_______________________________ Direction régionale: Vincent Cliche Vincent est de la branche de Jean-Baptiste à
Catoche. Fils de Henri Cliche et de Catherine Lessard, il a
exercé le métier de journaliste jusqu’à sa
retraite, en 2001. Marié à Odette Blouin, il vit à
Québec (Sainte-Foy) et est père de deux enfants:
Guillaume et Thomas. Membre fondateur de l’Association, il a
été vice-président (1987 à 1989),
président (1989 à 1993), trésorier (1993 à
1997) et, par la suite, directeur régional. Vincent, devenu
membre immortel en 2006, est aussi responsable du bulletin de liaison
de l’Association.
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Direction régionale: Andréa Jacques Même si son nom de famille est Jacques, plus Cliche
que ça, c’est presque impossible ! En remontant
l’arbre généalogique d’Andréa, on y
rencontre en effet beaucoup de Cliche. Né en 1944, à
Saint-Joseph de Beauce, il est le fils d’Émile Jacques et
de Françoise Cliche, de la branche des Pierrette (Pierre
à Catoche) par sa mère Alphonsine Cliche et de la branche
de Jean-Baptiste (P’tit Baptiste à Catoche) par son
père Vital. Le grand-père paternel d’Andréa,
Fortunat Jacques, avait aussi du sang Cliche par sa mère Sylvie
(à Pierre à Catoche). Andréa était
cultivateur, il est en semi-retraite puisqu’il demeure toujours
producteur de bois (forestier) et s’occupe de son
érablière. Il est membre du CA de la
Société du patrimoine des Beaucerons, président du
groupement forestier Chaudière. Il a deux enfants :
Frédéric et Lise-Andrée.
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Notre président André A. Cliche Un vrai «Pierrette
à Catoche» ----------------
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Pierrette
à Catoche, il en est un vrai, mais la branche des Cliche qui
l’a accueilli en 1938 avait délaissé la faucille et
la ferme de la campagne beauceronne, chez Vital, attirée par la
vie de la ville et son attrait industriel. Rien de comparable à
ce qu’a vécu son demi-frère Augustin (Gustin),
c’était toutefois, pour son grand-père
Gédéon, une aventure tout aussi risquée et
imprévisible.
Sans le sou, sans expérience, sans
diplôme mais avec beaucoup de volonté,
d’honnêteté et de dévouement, son
grand-père a péniblement surmonté les obstacles de
la ville pas toujours accueillante et surtout il a
démontré et transmis cette volonté de
réussir par le travail acharné.
Jeune étudiant des années 1940 et 1950, l’environnement familial de l’époque stimulait à bien réussir, mais, par ignorance et manque d’antécédents dans la famille immédiate, la formation universitaire leur semblait réservée aux autres. À l’âge crucial des décisions d’avenir, et sans vraiment s’en rendre compte, André a été influencé par un voisin professionnel chez qui il faisait l’entretien de la pelouse. « Au printemps prochain, lui dit-il un jour, tu vas te présenter aux examens d’admission du Séminaire de Québec et tu feras comme moi un avocat. » Pour André, impossible de refuser, mais c’était l’inconnu. Pour ses parents, Henri et Rolande, c’était en plus l’inquiétude. S’il est accepté, comment pourrait-on assumer les frais de scolarité ? En avril 1961, après huit années passées dans la noble institution, André remerciait, en tant que président de promotion et au nom de ses 86 confrères finissants, les autorités institutionnelles du Séminaire de Québec de leur dévouement et il acceptait non sans fierté son diplôme «Ès Arts». Il a toujours été très reconnaissant envers cet avocat qui, non seulement l’a littéralement poussé à cet examen d’admission, mais de plus lui a permis, grâce à ses contacts influents et privilégiés avec les ministres de Maurice Le Noblet, d’avoir un emploi d’été au ministère de la voirie provinciale pendant huit saisons estivales, pour le grand soulagement des finances familiales. Il y avait des rayons de soleil dans la prétendue période de la grande noirceur. En 1966, le diplôme d’ingénieur qu’il a obtenu de l’université Laval était le premier remis à un descendant de Gédéon, son grand-père qui est venu s’établir à Courville en 1927. L’accessibilité à la formation universitaire, malgré la fausse croyance, ne leur était pas refusée, la preuve étant faite qu’il suffisait de se conformer à ses exigences, comme l’ont réalisé depuis plusieurs autres membres de la famille. Sa vie professionnelle se divise en deux étapes, en premier lieu, 17 ans dans le secteur privé suivi de 21 ans dans le secteur public fédéral. Marié à Murielle Bouchard, en 1966, elle partagera avec lui 36 de ces 38 années professionnelles et ils auront une fille, Isabelle (mariée à Nicolas Chabot) et deux petits-fils Jérôme et Vincent. À cette époque, heureusement pour eux, il y avait plus d’offres d’emploi que de candidats. Il suffisait d’accepter les déplacements. À mi-chemin sur l’autoroute 401, la famille s’est installée pour la première fois à Oshawa. GM Canada l’avait recruté comme ingénieur, section expérimentale dans un programme d’entraînement intensif en vue de l’ouverture de l’usine prochaine de GM à Ste-Thérèse. Toutefois, des coupures corporatives de personnel briment ses ambitions et ils reviennent à Québec. Shell Canada cherchait un superviseur technique régional dans sa division commerciale de chauffage domestique et industriel, … pourquoi pas ? Insatisfait des défis techniques que lui offrait la pétrolière, André accepte de retourner en entraînement à Oshawa, invité cette fois par un fournisseur de GM spécialisé dans la fabrication de pare-brises, connu lors de son premier séjour. Duplate (aujourd’hui PPG) planifiait de construire une nouvelle usine à l’ombre de GM à Ste-Thérèse. Cependant, la crise d’octobre 1970 (Cross/Laporte) entraîne un changement des plans et il se retrouve superviseur de la construction de la nouvelle usine à Hawkesbury, Ontario plutôt qu’à Ste-Thérèse, Québec. Enfin, les défis techniques sont au rendez-vous mais il sent que le climat politique ne favorise pas son développement corporatif. Un peu de patience et beaucoup d’efforts lui servent bien, il gravit, malgré tout, les échelons et se retrouve, après quatre ans, directeur technique de cette usine. Qui ne rêve pas un jour d’être son propre patron? Un de ses amis, pour sa part, rêve à sa retraite. Les deux rêves se fusionnent dans une entente financière et commerciale et le voilà propriétaire d’une panoplie d’équipement lourd spécialisé dans la construction de routes, de services municipaux et de vente d’agrégats dans la région de Hawkesbury. Cette belle aventure dura 6 ans et la vente des actifs en 1983 met un terme à cette première étape de sa vie professionnelle. En acceptant un poste de gérant des Services techniques aux Arsenaux Canadiens à Le Gardeur, c’était pour André non seulement changer d’activités professionnelles mais se retrouver dans une mentalité et une approche administrative complètement différentes de celles du secteur privé. Le milieu de travail était intéressant mais il s’est vite senti inconfortable avec les produits fabriqués sous sa responsabilité, particulièrement les controversées mines antipersonnel. Heureusement, au même moment l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI) avait un poste de spécialiste en équipement lourd et en énergie à combler, en appui aux projets d’aide au développement. L’obtention de ce poste lui a donné la possibilité, pendant près de 20 ans, de parcourir le monde surtout les pays en voie de développement, particulièrement en Tanzanie et au Bangladesh dans des projets de grande envergure. En collaboration avec le ministère des Affaires Étrangères, André a été affecté pendant 6 années en Afrique de l’Ouest dans des fonctions de Directeur de la coopération et Consul, à Niamey au Niger, de Premier Secrétaire et Consul à Ouagadougou au Burkina Faso et Conseiller et Consul à Bamako au Mali. À l’annonce de la maladie de son épouse, pour des raisons évidentes, ils sont rentrés précipitamment au Canada en septembre 2001, André poursuivant son travail aux bureaux de l’ACDI, à Hull (Gatineau). Le décès de son épouse survint au début de 2003 et André a pris sa retraite en 2004. |