Association  des  Familles  Cliche   (AFC)

Nos immortels



 Aussi longtemps que quelqu'un gardera un souvenir de moi,
la mort ne pourra revendiquer pleinement sa victoire. 

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Cette page est dédiée aux membres immortels de l'Association des familles Cliche.
Nous publions cinq premières biographies, celles de madame Claire Cliche et de messieurs Colomb Cliche, Louis-Denis Cliche, Lucien Cliche et Marius Cliche.
D'autres biographies de membres immortels suivront au cours des prochains mois.



Colomb Cliche, un pionnier et un innovateur


Colomb Cliche a été le président-fondateur de l’Association des familles Cliche, en 1986. Toute sa vie, il a été un pionnier et un innovateur. Il est décédé le 27 novembre 2002.



par Vincent Cliche

Colomb Cliche naquit à Vallée-Jonction, dans la Beauce, le 30 mars 1914. La même année, son père Thomas Cliche et sa mère Cécile Ferland déménageaient à Saint-Georges de Beauce. C'est à cet endroit qu'il fit ses études primaires et compléta ses études secondaires, à l'ancienne Académie commerciale.

Il travailla durant deux ans pour l'entreprise P.-T. Légaré, un magasin de meubles et de machinerie agricole de Saint-Georges, avant de venir, en 1932, épauler son père dans le commerce familial, un magasin général où il travailla jusqu'en 1950, après en être devenu propriétaire.

La passion de sa vie

C'est alors qu'il se tourne vers son véritable métier et ce qui va devenir sa passion pour toute la vie: le courtage des valeurs mobilières. Ce n’est qu’à l’âge de 80 ans, soit en 1994, qu’il se voit obligé d’abandonner à regret ce métier où il avait mis tant d’efforts. La passion du courtage, Colomb Cliche l'avait acquise jeune puisque ses premières économies, dans les années 1930, avaient servi à acheter des actions dans deux compagnies d'assurances québécoises naissantes, "La Laurentienne" et "La Solidarité ".

Vers 1950, il commence à vendre des obligations dans les comtés de Beauce, Frontenac et Dorchester.  Comme il l'explique: « À cette époque, le métier n'est pas facile; la tradition du bas de laine est très bien implantée et les questions de finance sont boudées par les Canadiens français; les agriculteurs sont réticents à transformer leurs économies en investissements.» Mais, peu à peu, comme tout précurseur, et avec patience, comme tout bon éducateur, il réussit à convaincre de plus en plus de ses concitoyens à faire confiance à leurs institutions et à leur économie.

Colomb Cliche est, à juste titre, considéré comme le pionnier du courtage des valeurs mobilières dans la Beauce et les comtés avoisinants. En 1960, il crée sa propre compagnie de courtage "Colomb Cliche et cie", qui devient, en 1962, "Cliche et Ass. Ltée". En 1974, il fusionne son entreprise à "Geoffrion, Leclerc Inc.", devenue depuis "Lévesque, Beaubien, Geoffrion", mais il continue toujours à y travailler jusqu'en 1994.

La politique

La deuxième passion de sa vie était la politique. Déjà à 18 ans, il est secrétaire d'une association régionale d'un parti politique. Cette ardeur ne se démentira pas puisqu'il fut, durant plus de 40 ans, de toutes les campagnes de souscription, de recrutement et d'organisation.

Sa partisanerie n’était pas aveugle, car il a toujours tenté de faire comprendre à ses concitoyens, surtout aux jeunes, l'importance de militer à l'intérieur des partis politiques qui sont la base même de notre système démocratique.

Vie sociale

Enfin, Colomb Cliche a joué un rôle important dans le domaine des médias au Canada et au Québec. Il fut membre du conseil d'administration du CRTC, de 1968 à 1971, à l'époque où cet organisme naissant avait la lourde tâche d'établir la réglementation et les politiques qui allaient régir l'important secteur de la radio et de la télévision canadienne. Il fut par la suite, de 1973 à 1976, membre du bureau de direction de Radio-Québec.

Toute sa vie, il fut très actif dans différents clubs sociaux. Il fut, entre autres, président de la Chambre de commerce des jeunes de Saint-Georges, président du Club Rotary et Grand Chevalier de Colomb.

En 1986, il fonda l'Association des familles Cliche, qui fut l'instigatrice du plus grand rassemblement familial lors des fêtes marquant le 250e anniversaire de la Beauce, en 1987.

La famille

Colomb avait épousé Jeanne Beaulieu, à Rivière-du-Loup, le 6 octobre 1947. La compagne de sa vie lui a donné quatre enfants dont il était très fier : Colombe, Jean, France et Paul.

Jeanne est décédée le 8 mars 1999 après 52 ans de vie commune, laissant alors Colomb dans un grand désarroi.




Famille de Colomb Cliche et Jeanne Beaulieu
Jean (debout à gauche), France (assise devant), Paul et Colombe (à droite).
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Colomb
Colomb Cliche ( 1914 - 2002 )

Titre d’ascendance
de Colomb Cliche


Première génération
Nicolas Cliche      Marie-Madeleine Pelletier
Sainte-Anne-de-Beaupré, 13 octobre 1675

Deuxième génération
Vincent Cliche               Marie-Anne Choret
Charlesbourg, 9 septembre 1711

Troisième génération
Jean Cliche                            Jeanne Verret
Charlesbourg, 21 février 1746

Quatrième génération
Jean-Baptiste Cliche    Geneviève Bourbeau
Charlesbourg, 21 janvier 1771

Cinquième génération
Jean-Baptiste Cliche       M.-Claire Lambert
Saint-Joseph de Beauce, 22 janvier 1799

Sixième génération
Pierre Cliche                M-Louise Lagueux
Saint-Joseph de Beauce, 7 octobre1823

Septième génération
Vital Cliche                              Agnès Roy
Saint-Joseph de Beauce, 28 juillet 1874

Huitième génération
Thomas Cliche                    Cécile Ferland
Sainte-Marie de Beauce, 18 novembre 1912

Neuvième génération
Colomb Cliche                Jeanne Beaulieu
Rivière-du-Loup, 6 octobre 1947

Dixième génération
Colombe, Jean, France et Paul

Onzième génération
Nicolas, Stéphanie, Simon, Corinne
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AVIS DE DÉCÈS

À l’Hôtel-Dieu de Québec, le 27 novembre 2002, à l’âge de 88 ans et 7 mois, est décédé monsieur Colomb Cliche, époux de feu dame Jeanne Beaulieu. Il demeurait à Québec. Il a laissé dans le deuil ses enfants, ses gendres et sa belle-fille: Colombe (Martin Métivier) (Pierre Lamoureux), Jean, France, Paul (Danielle Huot); ses petits-enfants: Nicolas et Stéphanie Métivier; Simon Cliche Lamoureux, Corinne Cliche; ses frères et soeurs: Julienne Cliche (feu Paul Paquet), Lucille Cliche (feu Jean Deschambault), Laval Cliche (Marthe Bouchard) (feu Charlotte Poulin), Maurice Cliche (Fernande Bolduc) (feu Thérèse Thibaudeau), Hélène Cliche (feu Clément Veilleux), Madeleine Cliche (Gervais Grégoire), Henriette Cliche (Marc Dufour), Monique Cliche (Benoît St-Laurent); ses beaux-frères et belles-soeurs: Thérèse Beaulieu (feu Bertrand Michaud), Françoise (feu Robert Lemieux), Yolande (feu Maurice Roy), Rachel Belzile (feu Émile Beaulieu), Antonio (Louisette Deschênes), ainsi que de nombreux neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.
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Louis-Denis Cliche, un homme de distinction

Le départ de Louis-Denis pour un autre univers, le 27 juin 2007, a profondément chagriné sa famille, ses amis et ceux qui le côtoyaient régulièrement. Il laisse un grand vide qui sera difficilement comblé. L'expression qui dit que tout le monde est remplaçable ne témoigne pas de la réalité. Il y a des personnes dont l'apport est unique. Une courte biographie et un hommage à Louis-Denis donneront un aperçu de la richesse et des qualités de l'homme.

par Marcel Cliche

Dans la grande famille des Cliche, Louis-Denis appartient à la branche des «Pierrette»  à «Catoche»  (branche 24, page 251 dans le tome I de l'Histoire et la Généalogie des familles Cliche). Il est né le 2 septembre 1939 à Saint-Joseph de Beauce, le deuxième enfant du couple Léonidas Cliche et Angéline Groleau. Il est l'aîné parce que le premier chérubin est décédé à la naissance. Trois sœurs et deux frères complètent la famille.

Louis-Denis écoule ses premières années (1939-1944) sur le vieux bien de ses grands-parents maternels, Thomas Groleau et Clara Tardif, dans le rang Saint-Bruno de Saint-Joseph. Léonidas acquiert par la suite trois arpents de terre à Vallée-Jonction, appartenant à sa mère, Anna Labbé, épouse de Joseph Cliche, décédé en 1941. Ce lot voisine le bien ancestral de l'aïeul, Jean-Baptiste à «Pierrette», qui passe à Joseph déjà nommé, et à Joseph-Armand, frère de Léonidas.

Louis-Denis évolue maintenant à Vallée-Jonction dans l'entourage des grands-parents paternels. Il effectue sur la ferme les travaux propres à son âge, tout en faisant son cours élémentaire. Comme il a du talent, ses parents l'envoient au Petit Séminaire de Saint-Georges-de-Beauce pour suivre le cours classique, en rêvant d'un prêtre dans la famille.


Ses études

Il passe à travers ce défi exigeant de huit ans (éléments latins, syntaxe, méthode, versification, belles-lettres, rhétorique, philo 1 et philo 2) qui ouvre toutes les avenues. Il teste la vocation religieuse qui l'entraîne à Rome et en Belgique. Il décide de fonder une famille plutôt que de devenir un Père Blanc.
Pendant qu'il poursuit ses études au baccalauréat en pédagogie de l'Université Laval, il rencontre dans une veillée avec orchestre à l'école d'Youville de Saint-Joseph, une jeune secrétaire de l'école secondaire, Rachel Carette, qu'il épousera le 21 août 1965. Cependant avant de convoler, il enseigne pendant deux ans les mathématiques et les sciences naturelles au cours classique du  Séminaire de Saint-Georges.

Louis-Denis profite des années fastes de la fin des années 1960 et début 1970 où des bourses de perfectionnement sont offertes aux professeurs volontaires. Il s'inscrit dans un cours de quatre ans en agro-biologie. Il en ressort avec un baccalauréat en biologie et le titre d'agronome.

Il occupe ses étés à la ferme expérimentale de l'Université Laval où il se spécialise surtout dans les fraises. Cet emploi explique sans doute l'achat, vers 1976, par Louis-Denis et son ami, Robert Dion, d'une terre abandonnée à Saint-Philibert qu'il transforme en fraisière. Ils innovent en étant les premiers à lancer l'auto-cueillette dans la Beauce.

Louis-Denis revient faire carrière dans l'institution qui l'a parrainé. Il enseigne la biologie aux futur(e)s infirmiers et infirmières, et aux étudiants en sciences pures dans la section collégiale du Séminaire qui devient public en 1990, sous le nom de CEGEP Beauce-Appalaches. Il est un professeur respecté et apprécié de ses étudiants pour sa personnalité avenante et la qualité de ses cours toujours actualisés. L'abbé Denis Grondin le qualifie de savant et un étudiant en sciences infirmières, joueur de football des fameux Condors par surcroît, signale sa courtoisie et son intérêt pour leurs activités.

Son engagement social

Son engagement pour la jeunesse se prolonge dans Passeport Travail de Beauce, un organisme d'aide à l'emploi, où à partir de 1999, il sera membre du conseil d'administration et président de 2002 à 2007. Les administrateurs et le personnel soulignent son apport exceptionnel, «sa grande générosité, ses vastes connaissances et les valeurs humaines qu'il véhiculait».

D'ailleurs la disponibilité de Louis-Denis se manifeste dans plusieurs domaines. Il préside le Syndicat des professeurs du Séminaire où son tact et ses arguments logiques dans les négociations confondent le redoutable abbé Drouin qui concède presque toutes les améliorations demandées pour le groupe qu'il représente.

Il œuvre dans la Caisse d'entraide économique de Beauce-Sud, coopérative d'épargne et de crédit dont l'objectif  était le développement économique régional. Il en sera le président à une certaine époque.

Le Centre hospitalier de Beauce-Etchemin (CHBE à Saint-Georges) profitera de ses lumières et de ses conseils lorsqu'il siégera sur son Conseil d'administration. La rigueur intellectuelle et le souci de clarté de Louis-Denis agaceront parfois des administrateurs moins soucieux du détail et de transparence. Ils lui servent bien par la suite sur le Comité d'éthique clinique de l'hôpital. Croyez-le ou non, il décroche une maîtrise en éthique de l'Université du Québec à Rimouski.

Dans sa paroisse, il s'implique dans la campagne de la CVA (contribution volontaire annuelle) qui remplace la dîme et sert au financement des infrastructures religieuses de la paroisse l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie (Saint-Georges-Est).

Sa famille

Malgré une vie professionnelle remplie et des services de toute sorte à la communauté, Louis-Denis privilégie le trésor de sa vie, sa famille, Rachel, la compagne bien-aimée, et leurs enfants:
- Sylvie: études en éducation spécialisée et baccalauréat en administration; elle travaille en planification des retraites; un enfant: Anabelle.
- Chantal: cours en art culinaire; deux enfants: Marie-France et Catherine.
- Stéphane: études en droit, il a passé les examens des barreaux de l'Ohio, de New York et du Québec; il est avocat dans la Société Cain, Lamarre, Casgrain et Wells à Québec.
- Mélanie: détient des maîtrises en orientation et en psychologie; elle a travaillé comme neuropsychologue à l'hôpital de Jonquière et œuvre maintenant en psychologie dans les écoles.

Des extraits du témoignage touchant de Mélanie décrivent le père que fut Louis-Denis: ... un modèle de persévérance et de courage. Pour toi, rien n'était impossible, tout n'était qu'une question de croyance et de foi... Le respect, cette grande vertu, tu nous l'as transmise avec tant de sagesse. Ne pas juger son prochain et accepter l'autre sans condition sont des attitudes que tu prônais au quotidien... nous étions uniques pour toi et ce, tant dans les moments heureux que ceux bouleversants... Cet amour paternel était un précieux cadeau de la vie.
Dans la famille élargie, ses parents, ses frères et sœurs, Louis-Denis est souvent celui à qui on se confie et qui se démarque par sa générosité, son dévouement et sa jovialité dans les rassemblements familiaux. Comme le clan est «parfois»  en retard, il est reçu sous l'air «le plus vieux arrive avec sa marmaille et il arrive avec un nouveau tous les ans». Ce qui était exagéré !

Un esprit sain dans un corps sain (mens sana in corpore sano), Louis-Denis ne l'a pas oublié. Il pratique le golf avec des amis du Séminaire, se balade en planche à voile sur le lac Etchemin, roule en vélo et surtout s'astreint à du conditionnement physique pendant de nombreuses années, les lundi, mercredi et vendredi à six heures trente du matin, juste avant ses cours. Il fréquente un centre de conditionnement qui prend avec le temps, les noms de Nautilus, Énergie Cardio et Tonus. Il faut donc ajouter la volonté à ses nombreuses qualités.

L'Association des familles Cliche

Il reste encore du temps à Louis-Denis. Il se donne donc comme loisir une troisième  famille, celle de tous les Cliche d'Amérique et d'ailleurs. Il joue tous les rôles dans cette grande tribu qui s'est structurée dans l'Association des familles Cliche.

Son histoire commence dans le comité organisateur du grand rassemblement des familles Cliche à Saint-Joseph-de-Beauce en 1987 et se poursuit jusqu'en 2007 comme administrateur, vice-président, président de 1993 à 1997 où il donne  un souffle nouveau à la machine en « dépoussiérant »  les structures et en répartissant d'une façon plus logique les tâches de chacun, et comme trésorier registraire. Il tient à jour la liste des membres, ce qui permet la publication annuelle d'un Bottin, et il est avec Anise Cliche de toutes les campagnes de renouvellement.

À cela s'ajoute l'animation de plusieurs rassemblements annuels, et dans son désir de précision et de limpidité, la révision et la simplification des statuts et des règlements avec Vincent, et la réforme de la comptabilité et des finances, et j'en passe !

Louis-Denis est un des quatre administrateurs qui a tenu le fort pendant les vingt premières années de l'Association. Nous ne pourrons oublier ce compagnon et cousin au sourire éternel et à la disponibilité universelle.
Au nom des membres du Conseil d'administration et de l'Association des familles Cliche nous voulons exprimer toute notre reconnaissance pour ton apport inestimable et pour ton humanité.

Nous ne sommes pas surpris de l'optimisme que tu as manifesté pendant la maladie, et que, voyant l'inévitable, tu as préparé sans animosité l'autre versant. Une chose est certaine: les talents que tu as hérités, tu les as tous utilisés au profit de ta famille et de la communauté, jusqu'à la dernière extrémité.
Tu fus et tu demeures dans nos coeurs un grand homme, un homme de distinction ! Merci pour tout.

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Ls-Denis
Louis-Denis Cliche ( 1939 - 2007 )

Titre d'ascendance de
Louis-Denis Cliche


Première génération

Nicolas Cliche       M.-Madeleine Pelletier
Sainte-Anne-de-Beaupré, 13 octobre 1675

Deuxième génération

Vincent Cliche                M.-Anne Choret
Charlesbourg, 9 septembre 1711

Troisième génération

Jean Cliche                   M.-Jeanne Verret
Charlesbourg, 21 février 1746

Quatrième génération

J.-Baptiste Cliche    Geneviève Bourbeau
Charlesbourg, 21 janvier 1771

Cinquième génération

J.-Baptiste Cliche        M.-Claire Lambert
Saint-Joseph de Beauce, 22 janvier 1799

Sixième génération 

Pierre Cliche                M-Louise Lagueux
Saint-Joseph de Beauce, 7 octobre 1823

Septième génération

J.-Baptiste Cliche  Rose-de-Lima Jacques
Saint-Joseph de Beauce, 13 janvier 1852

Huitième génération

Joseph Cliche                        Anna Labbé
  Sainte-Marie de Beauce,  20 février 1905

Neuvième génération

Léonidas Cliche            Angéline Groleau
Saint-Joseph de Beauce,  30 juin 1937

Dixième génération

Louis-Denis Cliche           Rachel Carette
Saint-Joseph de Beauce,  21 août 1965

Onzième génération

Sylvie, Chantal, Stéphane, Mélanie

Douzième génération

Marie-France, Anabelle, Catherine

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AVIS DE DÉCÈS

Au Centre de santé et services sociaux de Beauce, le mercredi 27 juin 2007, à l'âge de 67 ans, est décédé monsieur Louis-Denis Cliche, retraité de l'enseignement, époux de dame Rachel Carette, demeurant à Saint-Georges. Le service religieux a été célébré le samedi 30 juin 2007 en l'église L'Assomption et de là au crématorium du Parc commémoratif Chaudière-Appalaches. Il a laissé dans le deuil  outre son épouse, ses enfants : Sylvie, Chantal, Stéphane et Mélanie; ses petits-enfants : Marie-France, Anabelle et Catherine; ses frères et soeurs : Bertrand (Monique Fecteau), Claire (Jean-Paul Grondin), Henri (Martine Voyer), Yolande (Denis Giguère) et Lisette (Jules Turcotte); ses beaux-frères et belles-soeurs : Micheline (Ludger Betty), Raymonde (Maurice Veilleux), Gertrude, Louise (feu Claude Berberi) et Lucie (Richard L'Heureux). Il a laissé également dans le deuil plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s sans oublier son grand ami et associé monsieur Robert Dion.

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FamilleLD

Famille de Louis-Denis Cliche et Rachel Carette
Arrière: Rachel Carette, Louis-Denis Cliche, Mélanie et Sylvie Cliche
Avant: Stéphane Cliche, Anabelle Cliche, Chantal Cliche et Marie-France Tardif.




Lucien Cliche, aux premières loges de la Révolution tranquille

NDLR: Nous publions ces notes biographiques sur l’honorable  Lucien Cliche à partir de textes déjà parus dans le supplément du numéro d’octobre 1990  du bulletin Les Cliche, sous la plume de Marcel Cliche, et dans le journal L’Écho de Val-d’Or, le 14 août 1990, sous la signature du journaliste Denys Chabot.


De la Beauce à l’Abitibi

Lucien Cliche est né à Vallée-Jonction (Beauce), le 4 août 1916. Il est le fils de Vital Cliche, courtier d’assurances, et d’Anne-Marie Cloutier. Il fit ses études primaires à l’école de sa paroisse, son cours classique au Séminaire de Québec et ses études en droit à l’Université Laval.

Admis au barreau de la province de Québec, le 9 août 1940, il exerça dès lors sa profession à Vallée-Jonction. Mais, dans la Beauce, des dynasties d’avocats occupent la place. Son père, Vital, qui a des antennes dans les ministères, prospecte pour son fils. On lui suggère Val-d’Or et Rouyn. Lucien effectue un voyage de reconnaissance de cet Eldorado. Il visite Val-d’Or, Cadillac et Rouyn. Enfin, la rencontre d’ingénieurs miniers à Québec déterminera son choix: ce sera Val-d’Or.

Le 9 août 1940, en pleine apogée de la production aurifère en Abitibi-Témiscamingue, Lucien transporte ses pénates dans la Reine de la vallée de l’or. Quel défi ! I1 devra affronter la concurrence de 14 autres avocats. Ce sera le début d’une carrière fulgurante.

Peu à peu, Lucien se construit une clientèle qui compte plusieurs étrangers: Polonais, Ukrainiens et Italiens. La ville jumelle, Bourlamaque, compte, à cette époque, 900 Nord-européens et Canadiens anglais pour 643 Canadiens français. À la suggestion d'Henri Légaré, un journaliste originaire de Saint-Joseph de Beauce, il loge chez un Polonais.

Trois ans plus tard, il épouse Clara Morrison. À la pratique du droit s’ajoutera le monde des affaires, puisque Me Cliche s’implique dans l’immobilier et devient actionnaire d’entreprises. Très vite ses concitoyens s’aperçoivent de son potentiel et de ses qualités.

Il se retrouve président de la Chambre de commerce, membre actif du Club Kiwanis, échevin, procureur de la ville et de la compagnie d’autobus Abitibi Ltée. Son frère Vital, admis au Barreau en 1953, vient le rejoindre pour former l’Étude Cliche et Cliche.

Attiré dès cette époque par la politique, il milite activement au Parti libéral, ce qui, à compter du jour où Maurice Duplessis a repris le pouvoir en 1944, exigeait un certain courage, car le chef unioniste malmenait facilement ceux qui n’étaient pas «du bon bord».

Le favoritisme politique était devenu si envahissant que Lucien Cliche se rappelle avoir été incapable, parce que libéral, de représenter un client devant la Régie des transports, à titre d’avocat de la Compagnie d’autobus Abitibi. C’était le comble ! Ce fut suffisant pour motiver le jeune avocat à se lancer en politique active.

En 1960, le bureau d’avocats est florissant. Mais, le démon de la politique rôde autour de cet homme de talent. Tout comme son père Vital, qui fut élu député de l’Action Libérale Nationale, en 1935, Lucien succombe à l’appel du chef libéral Jean Lesage. Il est candidat dans Abitibi-Est aux élections provinciales. Est-il souhaitable qu’il gagne ses élections ? La vague existe puisqu’il “faut que ça change”.  Aux élections du 22 juin 1960, Lucien Cliche remporte le comté d’Abitibi-Est, appuyé par l’ensemble des travailleurs, car, à l’époque, les milieux d’affaires étaient résolument unionistes.

Une carrière politique brillante

L’avocat valdorien  connaît une brillante carrière politique. Il est aux premières loges de la Révolution tranquille. Il est partie prenante de «l’équipe du tonnerre» qui, en 1960, va propulser le Québec au rang des sociétés modernes, progresssistes, résolument engagées sur les voies de l’avenir.

Orateur de la Chambre

Le premier ministre Jean Lesage lui ayant fait la promesse d’une entrée au Cabinet, il est nommé Orateur de la Chambre (président de l’Assemblée nationale). Une Assemblée où la discipline s’était plutôt relâchée durant la période duplessiste et où il a dû faire montre de sévérité quant à la procédure, au risque de rabrouer son propre chef, Jean Lesage, qui ne lui en a pas tenu rigueur, et le ministre Georges-Émile Lapalme, qui, lui, l’a boudé pendant plus de deux mois. Le Salon de la race comptait alors de redoutables coqs parlementaires, peu faciles à contenir: les Bellemare, Gabias, Johnson.

Ministre des Affaires municipales

En décembre 1961, Lucien Cliche entre dans de nouvelles fonctions, comme ministre des Affaires municipales. Il dut alors faire voter une législation qui, au sud et à l’est de Montréal, mettrait fin à des régimes municipaux corrompus, dominés par la pègre. L’assainissement des moeurs politiques s’opérait ainsi dès le premier palier de gouvernement.

Ami intime de Jean Lesage, Lucien Cliche a pu bénéficier de l’appui indéfectible de son chef, avant, pendant et après l’adoption de nouvelles législations, aussi impopulaires fussent-elles.

Ministre des Terres et Forêts

Réélu député aux élections de 1962, Lucien Cliche est nommé ministre des Terres et Forêts. Il décide que le bois du comté de Pontiac sera dorénavant usiné au Québec, à Portage-du-Fort, où il fait construire une usine de pâte et papier. Même scénario à Lebel-sur-Quévillon, avec le bois qui autrefois prenait le bord de Trois-Rivières et de La Tuque. Ce qui n’a pas été sans provoquer tout un charivari à l’époque.

Dans l'opposition

Puis, en 1966, c’est la débâcle politique. Le tapis glisse sous les pieds des libéraux. Trop de changements, en un trop bref laps de temps, avaient essoufflé un électorat désireux d’une période de transition.

Jean Lesage réunit ses intimes, une demi-douzaine de députés et conseillers, dont Raymond Garneau, Pierre Laporte et Lucien Cliche, et leur annonce en primeur sa décision de démissionner à titre de chef du Parti libéral.

Réélu, mais cette fois-ci dans l’opposition, Lucien Cliche voit l’un de ses plus beaux rêves s’envoler en fumée: devenir ministre des Richesses naturelles et mener à bien le projet de développement hydro-électrique des rivières Nottaway, Broadback et Rupert, à la Baie James. Un projet que Robert Bourassa reprendra à son compte, en 1970.

La défaite de 1966 a laissé un goût amer, d’autant plus que Lucien Cliche est homme d’action, qui s’accommode mal de l’opposition, et qu’avec le départ de son chef, sa combativité et même son intérêt pour la chose politique n’ont plus la même intensité. Il quitte la vie politique en 1970.

Amené à préciser par contre quel souvenir le plus beau il conserve de sa vie parlementaire, Lucien Cliche répond sans hésiter que c’est sa présence à l’inauguration de la Maison du Québec à Paris, dans un effort d’ouverture sur le monde et la reconnaissance internationale, en présence du général de Gaulle et du ministre français de la Culture, André Malraux.


Retour à la vie privée

Avec le retour de Lucien Cliche à la vie privée, le bureau d’avocats Cliche et Cliche de Val-d’Or renaît. Il prépare la rentrée d’un de ses fils, Lucien Jr, et de sa fille Nicole dans la profession.

Par ailleurs, le gouvernement le nomme au conseil d’administration de deux sociétés d’État: la SOQUEM (1) et la SDBJ (2). Il sera, par ailleurs, membre de la Commission Bonenfant (3).

Ayant pris sa retraite en 1978, il s’est retiré avec son épouse, Rose Lannan, sur l’île Siscoe, en banlieue de Val-d’Or. Monsieur Lucien Cliche est décédé à Val-d'Or, le 2 juin 2005.

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(1) SOQUEM: Société québécoise d’exploitation minière.
(2) SDBJ: Société de développement de la Baie James.
(3) Commission Bonenfant: En fait, il s’agit du Comité Bonenfant, du nom de son président, Me Jean-Charles Bonenfant. C’était un comité extra-parlementaire, créé le 19 juillet 1974, dans le but de faire l’évaluation des montants ainsi que de la nature des indemnités et allocations attribuées aux membres de l’Assemblée nationale et aux titulaires de certaines fonctions reconnues par la Loi de la législature.

LucienCliche

L'honorable Lucien Cliche ( 1916 - 2005 )

Titre d’ascendance
de Lucien Cliche



Première génération

Nicolas Cliche      Marie-Madeleine Pelletier
Sainte-Anne-de-Beaupré, 13 octobre 1675

Deuxième génération

Vincent Cliche               Marie-Anne Choret
Charlesbourg, 9 septembre 1711

Troisième génération

Jean Cliche                            Jeanne Verret
Charlesbourg, 21 février 1746

Quatrième génération

Jean-Baptiste Cliche    Geneviève Bourbeau
Charlesbourg, 21 janvier 1771

Cinquième génération

Jean-Baptiste Cliche       M.-Claire Lambert
Saint-Joseph de Beauce, 22 janvier 1799

Sixième génération

Jean-Baptiste Cliche     M.-Angélique Poulin
Saint-Joseph de Beauce, 7 octobre 1823

Septième génération

Vital Cliche                Sophie Lessard
Saint-François de Beauce, 16 janvier 1855

Huitième génération

Thomas Cliche              Eugénie Poulin
Saint-Joseph de Beauce, 24 septembre 1878

Neuvième génération

Vital Cliche                  Anne-Marie Cloutier
Vallée-Jonction (Beauce), 3 septembre 1912

Dixième génération

Lucien Cliche               Clara Morrison
Val-d'Or, 28 décembre 1943
                                     Rose Lannan
Laval-des-Rapides, 2 octobre 1971

Onzième génération

Georges, Normand, Nicole, Lucien Jr et Michel

Douzième génération

Amélie, Johanne, Renée, Jean-Sébastien,
Laura, Valérie, Véronique

Treizième génération

Arthur, Jules, Alyson, Jasmine
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AVIS DE DÉCÈS

Est décédé le 2 juin 2005 au C.H. de Val-d’Or, à l’âge de 88 ans, Me Lucien Cliche,  CR, domicilié à Val-d’Or, époux en premières noces de feu Clara Morrisson et en secondes noces de Rose Lannan. Le défunt a laissé dans le deuil, outre son épouse, ses enfants: Georges, Normand (Huguette Beaulieu), Nicole, Lucien Jr. (Michèle Lahaie), Michel (Sylvie Pétel); ses petits-enfants et arrière-petits-enfants: son frère et ses soeurs: Thérèse Cliche, Vital Cliche (Pauline Samson) et Jacqueline Cliche, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces parents et amis. Les funérailles ont eu  lieu le samedi 4 juin en l’église St-Sauveur de Val-d’Or, suivies de l’inhumation au cimetière de Val-d’Or.
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Claire Cliche: pour la vie et la beauté


NDLR: Madame Claire Cliche est membre immortelle de l’Association des familles Cliche. Elle nous a quittés physiquement le 1er mai 2010, mais le souvenir de ce qu’elle fut et de ce qu’elle a accompli est impérissable. Nous voulons lui rendre hommage.




Née le 11 août 1943 à Saint-Joseph de Beauce, Claire est la quatrième enfant du couple Léonidas Cliche et Angéline Groleau (branche de Louis à Catoche). Deux sœurs et trois frères complètent la famille. Quelques mois après sa naissance, ses parents déménagent à Vallée-Jonction.

Claire dès son jeune âge s’est passionnée pour le chant, la musique et tout ce qui avait trait aux arts. Son goût d’apprendre la dirigea vers l’enseignement au primaire. Elle a obtenu un brevet d’enseignement de l’École Normale Sainte-Marie des Anges. Elle enseigna par la suite l’école numéro quatre et l’Externat de Vallée-Jonction. pendant trois ans.

En juillet 1964, Claire épousa Jean-Paul Grondin, son amour de jeunesse, et le couple alla s’établir à Ste-Marie près de l’industrie familiale Grondin. Ils passèrent la majorité de leur vie à cet endroit. Deux garçons sont issus de leur union - Serge et Steeve. Ses enfants furent sa priorité et sa joie de vivre.

Sa famille

Jean-Paul: Son époux bien-aimé a partagé avec elle les courants de la vie pendant 46 ans. Il a su être présent pour relever les défis que la vie leur a apportés.

Serge: Homme d’affaires, l’ainé de la famille décédé en 2005 était un passionné, tout comme Claire, de musique et de lecture. Son départ a causé un grand vide dans sa famille. Il a un fils Olivier de l’union avec Carole Gosselin.

Steeve: Homme d’affaires, musicien passionné de la vie et de la culture. Il a un fils Charles avec sa conjointe Paulette Leblanc.

Sa carrière

Les enfants ayant grandi, Claire décida de retourner au travail. Elle fonda, en 1974, la Boutique Marie-Ève qu’elle dirigea durant sept ans.  Cette boutique se spécialisait dans la vente d’art et d’artisanat. Elle y organisa plusieurs expositions et y donna des cours de tricot, crochet et tissage.

Claire ne restait jamais longtemps sans projets. Passionnée d’art depuis I‘enfance, elle s’inscrit en arts plastiques, en 1983, à la Régionale Louis-Fréchette et, par la suite, au Moulin des Arts.

Fascinée par I’aquarelle, elle débute des cours en 1990 et elle a le plaisir de travailler en sessions intensives avec plusieurs peintres de renommée internationale. Elle suivra de nombreux ateliers de dessin, de composition, d’huile et d’aquarelle avec des professeurs renommés.

À partir de 1986, elle participe régulièrement à des expositions de peinture en Beauce et expose ses toiles à Port-au-Persil. Elle fut sélectionnée en 1992 pour participer au volume «La Beauce en peinture». Ses toiles dégageaient son âme poétique et laissaient transcrire ses états d’âme et sa douceur.

Plusieurs de ses oeuvres appartiennent à des collections privées. De sang et de vigueur beauceronne, elle puisait son inspiration dans la nature et les fleurs, d’où le reflet de son expression et de sa sensibilité.

En 1991, elle poursuivit des études musicales et linguistiques à l’Université Laval pour obtenir, par la suite, un certificat en histoire de l’art.

Claire aimait aussi s’impliquer dans la société. Elle faisait partie des Fermières, de l’équipe de pastorale, de la chorale les Troubadours de ma Vallée. Elle  étudia la musicothérapie pour le groupe Jonathan qui s’occupe des personnes atteintes de cancer en phase terminale. Elle aimait aussi les voyages, ce qui la mena plusieurs fois en Europe.

Malgré une vie bien remplie et les services qu’elle a rendus à la communauté, Claire privilégie sa famille au moment de la retraite. Un nouveau départ pour eux les emmena à Québec. Quelques années plus tard, suite à un diagnostic de cancer, Claire combat avec courage et sérénité sa maladie pendant 3 ans. Le seul objectif qu’elle s’était fixé était de VIVRE, car, malgré la maladie, elle avait des projets de vie.

Voici en terminant un extrait du témoignage de sa belle-fille Paulette :

« Ta maladie fut parfois douce et sereine, parfois douloureuse et troublée, mais ton gout de vivre était toujours présent. Merci Claire pour les belles leçons de vie, pour l’amour de la vie.»

Ta sœur Yolande



Fam-Claire

Claire
Mme Claire Cliche ( 1943 - 2010 )


Titre d’ascendance
de Claire Cliche



Première génération

Nicolas Cliche         M.-Madeleine Pelletier
Sainte-Anne-de-Beaupré, 13 octobre 1675

Deuxième génération

Vincent Cliche                  M.-Anne Choret
Charlesbourg, 9 septembre 1711

Troisième génération

Jean Cliche                     M.-Jeanne Verret
Charlesbourg, 21 février 1746

Quatrième génération

J.-Baptiste Cliche      Geneviève Bourbeau
Charlesbourg, 21 janvier 1771

Cinquième génération

J.-Baptiste Cliche          M.-Claire Lambert
Saint-Joseph de Beauce, 22 janvier 1799

Sixième génération 

Pierre Cliche                  M-Louise Lagueux
Saint-Joseph de Beauce, 7 octobre 1823

Septième génération

J.-Baptiste Cliche    Rose-de-Lima Jacques
Saint-Joseph de Beauce, 13 janvier 1852

Huitième génération

Joseph Cliche                          Anna Labbé
  Sainte-Marie de Beauce,  20 février 1905

Neuvième génération

Léonidas Cliche              Angéline Groleau
Saint-Joseph de Beauce,  30 juin 1937

Dixième génération
Claire Cliche             Jean-Paul Grondin
juillet 1964

Onzième génération

Serge, Steeve

Douzième génération

Olivier, Charles

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AVIS DE DÉCÈS

À l’Hôtel-Dieu de Québec, le 1er mai 2010, à l’âge de 66 ans, est décédée Mme Claire Cliche épouse de M. Jean-Paul Grondin. Elle demeurait à Québec. Le service religieux a été célébré le samedi le 8 mai 2010 en l’église Sainte-Marie de Beauce. Elle a laissé dans le deuil son époux Jean-Paul Grondin, ses enfants: feu Serge (Carole Gosselin), Steeve (Paulette Leblanc), ses petits- enfants: Olivier et Charles, ainsi que ses frères et sœurs: feu Louis-Denis (Rachel Carette), Bertrand (Monique Fecteau), Yolande (Denis Giguère), Henri (Martine Voyer) et Lisette (Jules Turcotte); ses beaux-frères et belles-sœurs: Marcel (Aline Blanchette), Janine (Jules Duval), Jean-Claude (Yolande Asselin), Denis (Jacqueline Mercier) et Normand (Claudette Jacques), ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, oncles, tantes et ami(e)s.
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Marius Cliche: l’époux, le grand frère et le pilier


NDLR: Monsieur Marius Cliche est membre immortel de l’Association des familles Cliche. Il nous a reçus chez lui à Granby en 1996  et se faisait toujours un devoir et un plaisir de participer à nos fêtes annuelles, entraînant avec lui toute sa famille. Il nous manquera.



(Extraits d’un texte de Louis-Denis Cliche paru dans le bulletin Les Cliche de février 2000.)


Marius est né à Saint-Victor de Beauce,  le 17 décembre 1931. Il était le deuxième enfant du couple Arthur Cliche et Valéda Faucher.

Après ses études primaires, il a aidé ses parents sur la ferme familiale. Au printemps de 1950, il quitta son village natal pour aller rejoindre son oncle Arthur Paré et sa tante Aurore Faucher à Granby. Il y travaillera comme livreur et aide cultivateur. À l’automne 1950, il part en Abitibi pour travailler comme bûcheron. Mais en août 1951, il reviendra à Granby et trouvera du travail comme découpeur de patrons de bottes à l’usine Miner.

Lors d’un réveillon de famille, il fera la connaissance de Jeanne d’Arc Tardif. Après de courtes fréquentations, ils se sont mariés à Saint-Victor le 17 juillet 1954 et sont allés s’établir à Granby. De leur union sont nés deux enfants: Pierre, le 30 mai 1955, et Luce, le 23 juin 1974. Pierre a épousé Carole Cotnoir, le 23 juin 1979. Ils ont deux garçons, Sébastien et Maxime. Luce est célibataire.

En 1954, Jeanne d’Arc rejoignit Marius à l’usine Miner. Elle était monteuse de bottes. Elle travailla de 1954 à 1957 et de 1964 à 1982, année où l’usine Miner fut détruite par le feu et ne fut pas reconstruite.

En janvier 1973, Marius quitte l’usine Miner après 22 ans. Il sera pendant 18 ans expéditeur et emballeur à la compagnie Paragon Business Form, aujourd’hui Data.

Marius a pris sa retraite le 3 mai 1991.

Il a été le premier  Cliche à venir s’établir à Granby. Aujourd’hui, on dénombre 19 Cliche dans le bottin téléphonique de cette ville.


Marius famille



Nous te disons:
 « Au revoir et va en paix »

Marius Cliche est le né le 17 décembre 1931 et il nous a quittés le 7 juin 2010.

Marius était un homme réservé, humble, ce n’était pas «paraître» qui importait mais  « être ».   Il était travaillant, fier, honnête, juste et respectueux des gens.  Il avait une bonne écoute et était de bon conseil.  Sa porte était toujours ouverte pour les personnes qu’il aimait et il s’oubliait aussi pour les autres.

Pour nous, ses sœurs, il était le phare,  notre référence, car il était le seul homme de la famille. 

Les derniers mois ont été très difficiles pour lui, il ne se plaignait pas, il disait toujours ça va bien.  Durant sa maladie, Marius a pu compter sur son épouse Jeanne d’Arc, ses enfants et petits-enfants qui l’ont soutenu et accompagné jusqu’à la fin.  Jeanne d’Arc s’est improvisée en une infirmière exemplaire en lui prodiguant les soins requis avec patience.  La famille était présente en cas de besoin.

Voici le dernier message de ses deux petits-fils, Sébastien et Maxime à leur grand-père :
«Notre grand-père était un homme fort… certains vont dire que le plus fort c’est leur père… eh bien lui, c’était le père de notre père… donc imaginez comment il était fort ! Tellement fort qu’il a porté sa famille au bout de ses bras tout au long de sa vie ! Au fond, on disait de lui qu’il était le pilier de la famille. C’était un homme bon et très généreux de sa personne. Il a toujours été et sera toujours présent pour nous!»

Nous te disons « Au revoir et va en paix ».
Nous t’aimons et t’aimerons toujours.

Ton épouse, Jeanne d’Arc
Tes enfants, Luce, Pierre et Carole
Tes petits-fils,  Sébastien et Maxime
Tes sœurs,  Liliane, Monique, Gisèle, Ginette, Olivette, Lise et Micheline.

Marius

Marius Cliche ( 1931 - 2010 )


Marius-titre

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AVIS DE DÉCÈS

À Granby, le 7 juin 2010, à l’âge de 78 ans, est décédé M. Marius Cliche, époux de Mme Jeanne D’Arc Tardif, demeurant à Granby. Outre son épouse Jeanne D’Arc, il a laissé dans le deuil ses enfants: Pierre (Carole Cotnoir), Luce; ses petits-enfants bien-aimés: Sébastien et Maxime Cliche. Il était le frère de feu Raymond (Marie-Paule Cliche), Liliane (feu Paul Bernard), feu Cécile (Gaston Côté), Monique (Florian Catudal), Gisèle (Jean-Claude Inkel), Ginette (feu Jean-Marc Belval), Olivette (Roger Daigneault), Lise (Yvan Clément) et Micheline (Pierre Béland). Il a laissé également ses beaux-frères et belle-soeurs, neveux, nièces, autres parents et amis. La crémation a eu lieu au crématorium Girardot & Ménard. La Liturgie de la Parole a eu lieu le samedi 12 juin, en la chapelle du complexe funéraire, suivie de la mise en place au Columbarium Girardot & Ménard.
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