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Site officiel de l'Association des familles Bérubé inc.
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ORIGINE DU NOM (suite)
Les groupes sanguinsLe sang présente une combinaison d'éléments classifiés selon divers systèmes de groupage sanguin, dont les systèmes ABO et Rhésus. L'appartenance à un groupe dépend de la présence ou de l'absence de protéines et de sucres appelés antigènes à la surface de nos cellules sanguines ainsi que de protéines appelées anticorps dans la partie aqueuse de notre sang.
Le groupe sanguin AB regroupe moins de 5 % de la population mondiale. Issu d'unions de populations européennes de groupe A et de populations mongoles de groupe B, il est aussi très « jeune », puisqu'il n'existe que depuis dix à quinze siècles. Les premières traces du groupe AB ne remontent guère au-delà de l'an 900. Les fouilles effectuées en Hongrie dans des nécropoles datant du IVe au VIIe siècle n'ont mis au jour aucun individu appartenant à ce groupe sanguin. En questionnant d'autres Bérubé, un de nos membres, porteur du groupe AB, a été surpris de la forte représentation de ce groupe chez les Bérubé. Cette caractéristique, combinée avec une présence également élevée du groupe B, correspond plutôt à une répartition typique de certains peuples asiatiques. Lors du rassemblement de 2009 à Rivière-Ouelle, une centaine de personnes ont répondu à un questionnaire concernant leur groupe sanguin. Parmi ceux de père Bérubé, 30 % des répondants étaient AB ou B, ce qui est trois fois plus élevé que ce que l'on rencontre en Europe de l'Ouest. En isolant les hommes, le taux montait même à 37,5 %. Or, les Européens et les
Pour qu'un individu soit AB, un de ses parents doit nécessairement l'être ou être B. L'autre ne doit pas être O. Les groupes sanguins B ou AB ne se transmettent pas de père en fils, mais proviennent d'un héritage mutuel de chaque parent, le père et la mère. Comment expliquer alors la forte présence des B et des AB chez les Bérubé ? Si on se fie à l'état actuel des connaissances, la répartition des groupes sanguins devrait avoir reflété avec le temps, chez les Bérubé, la répartition qui existe dans la population au sein de laquelle nous évoluons, laquelle est très majoritairement A ou O (90 % des Québécois). Pour que nous nous démarquions encore clairement de celle-ci dans les deux lignées de Pierre et Mathurin, qui remontent au XVIIe siècle, il faut nécessairement qu'il y ait dans notre organisme, à moins d'une série vraiment très élevée de coïncidences, un élément aussi constant que notre ADN-Y mais cela demeure un mystère au plan génétique. S'il est possible d'expliquer scientifiquement ce phénomène un jour, la question qui se posera sera celle de savoir comment le sang des Bérubé a acquis des propriétés venant d'Orient. Il y a eu autrefois plusieurs lieux de rencontre entre des Occidentaux et des Orientaux, par exemple la présence de Slaves à proximité des Germains du Nord, au sud du Jutland d'où proviennent apparemment nos lointains ancêtres U-198, celle des Anglo-Saxons au Moyen-Orient, lors des croisades, celle des esclaves repêchés par les Vikings, grands voyageurs et commercants. En effet, l'ancienne ville viking d'Hedeby (Haithabu, Heiðabýr, Haithabyr, Haddeby)(5) était un point de rencontre entre des marchands slaves ou venus d'Orient. Il faut aussi tenir compte des mariages qui ont pu se réaliser autrefois entre des chrétiens et des juifs convertis au christianisme. En parlant de coïncidences, il faut supposer que des d'immigrants des pays baltes, de l'Europe centrale ou de l'Asie mineure, majoritairement du groupe sanguin B, ont resté en Angleterre, épousé des personnes du Danelag et que leurs descendants ont survécu aux répressions, à la peste Noire et aux guerres de religion avant de se rendre jusqu'en Nouvelle-France. Vous pouvez aussi consulter les sources des références aux gens ou aux places associées au nom Bérubé depuis le Moyen Âge dans ce document PDF. Sources
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