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 - Louis Bégin, l’ancêtre des Bégin -

 

Le premier à venir au Canada fut Pierre Bégin, un navigateur ; il venait faire la traite des pelleteries à Tadoussac, pour la compagnie de Rouen. Cependant trois immigrants vinrent s’établir en Nouvelle-France, soit Claude, originaire de Saint-Germain, ville de Poitiers, il mourut à Québec sans descendance ; Jacques et Louis Bégin, originaires de Honfleur, ville de Normandie, sont ceux que nous retiendrons ici.

 

Jacques Bégin, qui tire ses origines de Honfleur, ville de Normandie, épousait Anne Melocque ; ils eurent quatre enfants connus et vivaient à la campagne sur une ferme à la rivière St-Sauveur, dans la paroisse de Saint-Léonard.

 

Après la mort de son épouse, Anne Melocque, Jacques et son fils Louis passèrent en Nouvelle-France, vers 1654 ; l’année suivante, il obtint une terre au nom de Louis. En 1661, il en acceptait une dans l’arrière fief Sainte-Anne ; l’endroit porte maintenant le nom de Lauzon. Malheureusement, il se noya trois ans plus tard dans le fleuve, face à Québec ; son fils, Louis, seul héritier, prit la relève.

 

Vers l’âge de 37 ans, il fit la rencontre de Jeanne Durand, fille de Martin et Françoise Brunet ; il épousa la jeune orpheline de treize ans le 15 octobre 1668.

 

Les Bégin passèrent la majeure partie de leur vie dans le calme et la paix ; la famille Bégin, comme la plupart des gens du temps, vivait de chasse et de pêche, agrémentées de la culture de céréale, qui, paraît-il, était fort prolifique. C’est ainsi qu’au recensement de 1681, ils possédaient trois bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.

 

Au printemps de 1690, Jeanne Durand fut très malade et séjourna à l’Hôtel-Dieu de Québec pendant trente jours ; une seconde fois en 1695, elle fut encore hospitalisée pendant 37 jours.

 

C’était aussi vers 1690 que le premier curé en titre, l’abbé Philippe Boucher, arriva dans la paroisse de St-Joseph. La même année encore, le redoutable général Phips débarquait à proximité de la propriété de la famille Bégin, accompagné de ses troupes, qui avaient entreprit de s’emparer de Québec ; ils furent comme on le sait repoussés par Frontenac mais les colons eurent certainement la peur de leur vie.

 

Les enfants de la génération Durand-Bégin furent pour la plupart baptisée à Lauzon, sauf les deux premières filles. Plusieurs deuils survinrent dans la famille mais la troisième génération vit tout de même naître quarante-trois petits-enfants.

 

Louis Bégin s’éteignit dans sa demeure ; il fut inhumé, le 26 décembre 1708, au cimetière de la pointe de Lévy. Jeanne Durand, avec l’aide de son fils aîné, Jean-Baptiste, vécut encore quatorze ans ; elle décédait le 27 juillet 1722 et rejoignit son époux au cimetière paroissial.

 

Certains descendants des Bégin se sont illustrés, soit : Michel Bégin, fils d’Étienne Bégin, et petit-fils de Louis, qui prit part à la bataille de Carillon en 1758 ; Jean-Damase Bégin, aussi connu sous le pseudonyme de Jos.D. Bégin, homme d’affaires et ministre de la colonisation pendant seize ans ; plus récemment, à Ottawa l’Honorable Monique Bégin, ministre de la Santé et du bien-être social, en 1977 ; Louise Bégin, vice-présidente de l’Assemblée nationale du Québec depuis le 16 décembre 1985.