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"Au
pays de Matane" un bref historique
Avec le talent d'écrivain
qu'on lui connaît, Robert Fournier a déjà écrit l'historique de la revue
dans le numéro 49, lors de ses 25 ans en 1990. Sans revenir sur tout ce
qui a déjà été publié, il y a des points qui reviennent, et d'autres nouveaux
depuis 1990.
Dans le premier
numéro paru en décembre 1965, Robert Fournier donnait le but de cette publication:
«faire revivre les témoins d'un autre âge, mieux faire connaître l'histoire
sous tous ses aspects pour éveiller et cultiver, chez nos lecteurs et dans
la population, le respect du passé».
Les membres de l'équipe ont respecté les buts de cette publication:
histoire de Matane et des paroisses, petite histoire des familles, souvenirs,
biographies et généalogie. Le tout est agrémenté de nombreuses photos, ce
qui en fait une revue pas comme les autres.
La SHGM possède une banque de photos impressionnante ainsi
que des coupures de journaux ramassées par Charles-Édouard Vézina d'abord,
puis par Thérèse Comeau. La Voix gaspésienne et La Voix du dimanche
sont une mine d'or pour nos articles. Les gens jettent les journaux, mais
conservent les revues.
Le seul qui reste de la première équipe, c'est Guy Desrosiers.
Il est à juste titre un pilier de la SHGM. Il fait les recherches sur les
familles en complétant les dossiers de famille commencés par Charles-Édouard
Vézina.
Deux autres directeurs ont pris la relève depuis le départ
de Robert Fournier au début de 1996 : Romain Pelletier, numéros 61 à 69
: Thérèse Comeau, de novembre 2000 jusqu'en 2006. Le comité de la revue
assure la relève depuis ce temps.
Le premier numéro est sorti avec un tirage de 500 exemplaires.
Aujourd'hui, nous en faisons imprimer 800. Comme l'écrivait si bien Robert
Fournier, «nous essayons de maintenir le prix de cette publication le plus
bas possible, en dépit des exigences de l'inflation dans les coûts de production.»
C'est toujours le cas aujourd'hui.
Le nom de la revue n'a pas changé depuis 1987: Au pays
de Matane. Par contre, nous adoptons le format 8 1/2 par 11 depuis mai
2006. Ce format étant plus économique pour l'impression.
Le nombre de pages reste 40 jusqu'au numéro 79, au mois de
mai 2005. On a alors ajouté quatre pages de photographies sur La Matanie
d'hier, préparées par Georgy Bouffard...
À partir du numéro #84 d'automne 2007, la société
a accepté de vendre des bandeaux publicitaire de bas de page afin
d'atténuer le coût toujours croissant
de l'impression et de maintenir la qualité de sa revue |